Sahara marocain : Bruxelles, Tokyo, Bamako, Berlin... les derniers verrous sautent
Trois roquettes tirées sur Es-Smara mardi 5 mai, blessant une civile aux abords de la prison de la ville. Trois jours plus tard, Washington, Paris et Tokyo et plus récemment Bruxelles ont parlé presque d'une même voix. L'attaque revendiquée par le front polisario est condamnable à tous égards. Supposée briser un élan diplomatique soutenu, cette agression a produit l’effet inverse : l’unanimité internationale autour du plan d’autonomie n’a jamais été aussi forte. Un alignement annonciateur de la fin d’un demi-siècle d'ambiguïtés autour du dossier du Sahara marocain.
